Confiance en soi : Booster son capital confiance
C’est quand même dingue : votre pouls qui se la joue techno dès que les rumeurs fusent dans les couloirs de la boîte, votre capacité à aboyer sur votre conjoint alors qu’il faisait juste de l’humour, ces fous rires incontrôlables quasi nerveux et ce besoin de parler de vous en permanence. Seriez-vous insupportable ? Egomaniaque ? Non, vous avez juste un très très gros déficit de confiance en soi…mais ça peut s’arranger. On vous donne quelques pistes pour retrouver confiance en soi… à suivre !
Mieux savoir qui l’on est, le premier pas vers la confiance en soi
Qui suis-je vraiment ? Voilà l’une des quetions clés pour s’ouvrir à un nouveau départ intérieur. Vous n’êtes pas seulement “fille de” ou “fils de”, vous êtes un être avec son caractère, ses goûts, sa sensibilité. bref sa nature propre. D’où l’intérêt d’évaluer vos points forts, ce que vous aimez, ce que vous n’aimez pas… il y a forcément des domaines dans lesquels vous pouvez vous sentir particulièrement à l’aise, ou bien des savoir-faire, des savoir-être qui sont les vôtres : organiser de super soirées pour vos amis, écouter les autres, rendre service, faire de la cuisine avec rien, improviser.
Faites le bilan de toutes ces choses qui vous accompagnent depuis toujours, vous serez sans doute moins dure à votre égard ! Le fait de bien se connaitre est un point essentiel pour prendre confiance en soi. On vous posera d’ailleurs la question dans tout entretien d’embauche : quelles sont vos qualités, et quels sont vos défauts ? Si vous manquez de confiance en vous, commencez par lister vos qualités. Et les défauts ? il faut les connaître aussi mais ne pas en rester là.
De la nécessité de prendre confiance en soi
Sans confiance en vous, je suis timide, pas naturel(le), parfois angoissé(e), peut-être violent(e), ou surtout mal à l’aise dans de nombreuses situations. Consciemment ou non, j’ai peur de rater, de décevoir, de ne pas être à la hauteur, d’être jugé(e), rejeté(e), etc… Réfléchissez et reconnaissez que cela vous arrive sans doute de temps en temps ! Evidemment, ce manque de confiance en soi empêche de se lancer, d’aller de l’avant : on n’y croit pas, donc on n’essaye pas : même pas la peine de tenter ce concours, puisque je
suis nulle, même pas la peine d’envoyer mon Cv puisque je n’interesse personne et même pas la peine d’aller vers lui, puisque je suis moche, etc. D’autres fois, on se cache derrière un masque, ou bien on joue un rôle, on se fabrique un look, un personnage, on cherche à ressembler à quelqu’un d’autre : la fille blasée qui a tout vu, le jeune pro sûr de lui et autoritaire, le tombeur de femmes, l’intello, etc. Seul hic : vous n’êtes jamais vous-même et c’est épuisant ! En outre, ça peut vous empêcher de prendre votre vie en main et de savoir vraiment ce que vous voulez.
A l’inverse, la confiance en soi, permet de penser par soi-même de façon autonome, d’agir plus librement en se dégageant peu à peu des conditionnements de certaines croyances.
Et de se dégager du poids des jugements anciens
En réalité, une grande partie des manques de confiance en soi, angoisses ou peurs, proviennent souvent du regard ou des paroles négatives qui nous ont peut-être été adressées dès l’enfance. “Tu n’es pas très doué(e)”, “Tu chantes faux”, ou bien “Cet enfant ne fera pas de grandes études”, “Tu es incapable de…”, etc. Sans nous en rendre compte, nous avons absorbé beaucoup de ces jugements et en restons marqués. On nous a toujours dit que nous n’avions pas d’oreille, si bien que nous n’avons jamais cherché à jouer d’un instrument, on nous a toujours comparé(e) à notre soeur en disant qu’elle était adroite et nous maladroit, etc… Il est donc important de repérer ces influences et ces jugements anciens et de les analyser objectivement : ce jugement était-il tout simplement faux ? C’est souvent le cas ! Y a-t-il là une part de vérité ? Ai-je vraiment un point faible, mais quel est-il exactement ? On peut ainsi se dégager des conditionnements qui viennent du passé et gagner en confiance en soi dans certaines situations précises que l’on a repérées : il n’y a aucune raison pour que je sois plus maladroit(e) qu’un(e) autre.
Dans ce que nous avons reçu, il y a nécessasirement du bon. Là encore, il est important de repérer ce que nos parents ont su nous transmettre d positif au cours de notre enfance et notre adolescence. Il s’agit de valeurs qui influent sur notre personnalité.
Or, c’est également en intégrant ces atouts qu’on pourra peu à peu, faire la paix avec soi-même et repérer les appuis manquants pour
consolider les acquis et reprendre confiance en soi.